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Le champ des activités économiques et sociales liées au sport, à l’animation et à l’éducation populaire est en pleine évolution. La demande autour des activités de loisirs n’a cessé de croître depuis l’après guerre. Elle conduit à une professionnalisation accrue, conséquence notamment des exigences en matière de sécurité et de compétences techniques.
Le début des années 80 est marqué par une demande, aussi bien sportive que socioculturelle, qui se diversifie, dévoilant ainsi un fort potentiel qui intéresse le secteur marchand.
Au moment où le développement de l’emploi constitue l’un des axes forts de la politique actuelle conduite par le Gouvernement, le secteur couvert par le Ministère des Sports dispose d’un large potentiel en la matière. Même si l’évaluation de l’emploi reste un exercice difficile, les informations disponibles auprès de sources multiples soulignent d’une part une forte croissance du nombre d’emplois créés et d’autre part des besoins nombreux et divers. L’accroissement du nombre de contrats « nouveaux emplois - nouveaux services » dans ce secteur, l’atteste.
L’enjeu consiste alors à mettre en place un dispositif de formations et de qualifications adapté aux besoins réels du marché de l’emploi, prenant en compte ces évolutions.
A cet effet, l’évolution de la demande des pratiquants, les besoins des structures qui les accueillent nécessitent de la part de l’ensemble des acteurs du sport automobile, une attention toute particulière en matière de formation, de qualification des cadres et, à terme, des professions liées à ces activités, notamment celles à dominante de loisir ou sportive.
Il s’agit pour les différentes organisations (administration, fédérations, partenaires sociaux) de construire des dispositifs coordonnés. Elles souhaitent le faire avec la volonté de respecter les identités, les dispositifs, les cultures, les spécificités propres à chaque discipline, avec le souci permanent de répondre aux besoins et attentes des participants, tout en assurant leur sécurité et celle des tiers.
La création d'une spécialité « sport automobile
» du brevet professionnel de la Jeunesse, de l’Éducation
populaire et du Sport résulte de la volonté de palier à
la carence de tout diplôme d’état dans ce secteur. La réflexion
menée par la Délégation à l’Emploi et aux
Formations du ministère de la Jeunesse et des Sports, en étroite
concertation avec les groupements professionnels d’employeurs et de salariés
du secteur ainsi que la direction technique de la fédération délégataire
: Fédération française du sport automobile, a permis de
proposer un dispositif de qualification qui s'inscrit dans la logique de rénovation
de la filière des formations et diplômes du ministère et
suit les recommandations de la commission professionnelle consultative des métiers
du sport et de l'animation.
1/1 Présentation du secteur professionnel
![]()
L’automobile naît à la fin du 19ème siècle,
et la France peut être considérée comme le berceau de l’automobile
tant les inventeurs de notre pays ont fait preuve d’innovation dans ce
domaine.
La première course officielle se déroule entre Paris et Rouen
en 1895 et les épreuves suivantes s’enchaînent avec une frénésie
certaine, sans norme préétablie et ce jusqu’au tragique
Paris – Madrid de 1903. A partir de là, le sport automobile se
structure, s’organise et les premières règles, tant routières
que sportives, sont posées à l’orée du 20ème
siècle.
D’abord réservé à quelques aventuriers (dits des temps modernes), le sport automobile draine ensuite les passionnés très fortunés jusque dans les années 50. Depuis, le sport automobile n’a cessé de se développer au travers des multiples formes de pratiques qui le caractérisent pour devenir aujourd’hui une activité de loisir accessible et un sport à part entière.
1/2 Les chiffres 2001 du sport automobile en France.
![]()
Plus de 400 000 personnes pratiquent annuellement en France des activités à des fins de loisir, de découverte et de compétition avec différents types de véhicules automobile (berlines, monoplace, 4x4, karting, …).
Près de 350 000 personnes pratiquent sous une forme de loisir et de
découverte ; une partie seulement des pratiquants est en effet licenciée
et participe à des compétitions organisées par la FFSA.et
l’UFOLEP.
· 60 000 licenciés du sport automobile et du karting FFSA
· 12 800 licenciés UFOLEP dont 500 en « Kart-pistes »
· 25 000 participants aux opérations de détection des jeunes
talents
· 1 150 compétitions automobiles et karting françaises
organisées chaque année.
L’offre s’appuie sur :
· 480 structures professionnelles ou associatives, 210 pour l’automobiles
et 270 pour le karting, qui accueillent les pratiquants et organisent aussi
des compétitions
· 400 structures associatives UFOLEP (automobile) dont 32 en karting.
· 220 circuits automobiles, asphalte et terre
· 400 pistes de karting : 2/3 pistes traditionnelles extérieures
dites « outdoor » et 1/3 pistes couvertes « indoor »
· 110 centres de pilotage automobile : 18 écoles de perfectionnement,
33 écoles tout-terrain, 44 écoles circuit, 9 écoles rallyes
et 6 écoles glace.
Les structures professionnelles ou associatives proposent parfois plusieurs types de pratique correspondant aux différents mentions exposées ci-après.
Les structures d’accueil sont réparties sur l’ensemble du territoire national et leur implantation est d’une manière générale en cohérence avec la répartition géographique de la population française. Les pistes de karting indoor se trouvent la plupart du temps en proche périphérie des grandes villes.
Le niveau requis est précisé dans les dispositions de la Loi
n°84-610 du 16 juillet 1984, modifiée, relative à l’organisation
et à la promotion des activités physiques et sportives.
L’encadrement du sport automobile est assuré aujourd’hui
par 960 femmes et hommes issus ou non du sport automobile : 280 moniteurs de
karting « outdoor », 140 moniteurs de karting « indoor »,
132 moniteur s de perfectionnement, 138 moniteur s tout-terrain, 167 moniteur
s circuit, 45 moniteur s rallye et 48 moniteur s glace.
Cette évaluation chiffrée englobe :
- Les responsables de structures, qui pour la plus part assurent la gestion
de leur entreprise et interviennent sur le terrain.
- Les moniteur s en poste, salariés de l’entreprise.
- Les moniteur s vacataires qui interviennent ponctuellement en fonction de
la demande et de leur disponibilité.
Il faut noter le nombre important dans ce secteur (notamment karting) pour des
tâches de maintenance et de participation à la sécurisation
des pratiquants ; certains possèdent le diplôme fédéral
homologué.
Fait important : le moniteur de pilotage, qu’il soit permanent ou vacataire, enseigne depuis plus de 30 ans et jusqu’à ce jour sans statut.
Conséquence : Les écoles de pilotage emploient des personnes
qui ne disposent pas d’une qualification professionnelle mais encadrant
contre rémunération des personnes désireuses de pratiquer,
de s’initier ou de se perfectionner à la conduite et/ou au pilotage
automobile (berlines, monoplace, 4x4, karting, …).
La mise en place effective du BPJEPS, attendue par les professionnels doit permettre
une mise en conformité du secteur avec les exigences de la loi sur le
sport.
Particularité : Certains moniteurs sont titulaires du seul Brevet pour
l’exercice de la profession d’enseignant de la conduite automobile
et de la sécurité routière (BEPECASER), requis pour enseigner
la sécurité routière et la formation des conducteurs au
permis de conduire (moniteurs d’auto écoles). Ce diplôme
ne correspond ni à l’objet de l’activité professionnelle
des moniteurs, ni à leurs attentes en matière de spécificité.
Toutefois ce diplôme (reclassé récemment au niveau IV) peut
se justifier pour la mention perfectionnement à la conduite en raison
de son cadre réglementaire actuel.
Pour les autres mentions, les moniteurs sont demandeurs d’un diplôme
spécifique qui leur apporte une reconnaissance de leur métier.
Dès la mise en place des sessions de formation, il peut être envisagé un flux annuel de 150 participants aux sessions de formation mises en œuvre.
1/4 Les évolutions et mutations des écoles
de pilotage automobile ![]()
C’est en 1963 qu’apparaît la première école
de pilotage en France.
En 1975, ce sont 4 écoles qui se partagent un marché de 1000 élèves,
tous orientés vers le circuit et la monoplace.
A partir de là, l’enseignement du pilotage s’élargit
vers les autres disciplines et nous voyons éclore des écoles utilisant
des voitures de tourisme évoluant sur l’asphalte, la terre ou la
glace.
L’offre s’élargissant, la clientèle grossit d’année
en année et, en 1984, on peut estimer à 10 000 le nombre d’inscrits
dans les divers centres de pilotage.
A compter de 1985, le grand public découvre cette nouvelle pratique de
la conduite et du pilotage et les entreprises entrevoient une possibilité
de perfectionnement à la conduite dans le cadre de la formation professionnelle.
La pratique de ce sport sous toutes ses formes, y compris celle du karting,
attire une clientèle grand public et d’entreprises de plus en plus
importante d’année en année et s’oriente vers des
centres existants dans le cadre de l’activité de loisir et / ou
sportive.
Ce vaste marché du loisir s’est professionnalisé au cours
de son développement.
L’encadrement des pratiques de loisir ou sportives automobiles est assuré
aujourd’hui par 960 femmes et hommes qui ne disposent d’aucun diplôme
approprié. Parmi eux, 250 environ sont titulaires d’un brevet fédéral
homologué de moniteur de karting, inscrit au tableau C de l’arrêté
du 4 mai 1995 modifié ( encadrement du karting loisir dans tout établissement)
et certains autres du BEPECASER.
Il est à souligner que le secteur professionnel, inorganisé jusque
là, s’est structuré en organisations représentatives
de salariés et d’employeurs.
· Union des Salariés des Professionnels des Ecoles de Pilotage
Automobile et Karting (USEPAK) pour les salariés
· Groupement des Exploitants d’Activités de Pilotage Automobile
et Karting (GEPAK) pour les employeurs de l’ensemble du secteur
· Syndicat National des Professionnels du Karting Loisir (SNPKL) pour
les employeurs du karting
L’annonce de la mise en place du BPJEPS est accueillie favorablement
par l’ensemble du secteur qui souhaite saisir cette opportunité
pour normaliser la profession et améliorer la qualité de l’encadrement
du public notamment pour la pratique de loisir.
2 - Le Référentiel Professionnel ![]()
Description du métier
Le titulaire du BP JEPS spécialité sport automobile exerce le
métier de :
« Moniteur automobile ».
2/2 Contenu
Le métier de moniteur est lié à des activités d’encadrement,
d’animation, d’initiation au différentes formes de pratiques
de la conduite améliorée au pilotage automobile ou karting (loisirs,
sport…) dans ses diverses formes, mais aussi de perfectionnement, voire
d’entraînement au premier niveau de compétition.
Il accompagne tous les publics et notamment des adultes pour les mentions automobiles,
parfois des enfants pour la mention karting, seuls ou en groupes, la plupart
du temps sur des pistes aménagées pour les besoins de la pratique.
Il leur fait partager sa connaissance des différentes techniques de pilotage
automobile et les initie ou les forme à cette pratique.
Le métier est caractérisé par la relation du moniteur avec
différents publics dans le cadre d’activités de type loisir,
physique et sportive. Le moniteur est amené à accueillir et informer
le public, au sein de la structure, en vue de la pratique d’une ou plusieurs
activités. Il en maîtrise les fondements et connaît les normes
techniques. Ce métier peut l’amener à surveiller les pratiquants
dans le cadre d’activés de loisir. Il contribue, par son rôle
éducatif, à la mise en œuvre de la politique de sécurité
routière.
Ce métier comporte une dimension collective. Quel que soit le type d’activité,
le moniteur est amené à conduire un individu ou un groupe dans
la pratique d’activités d’animation, de médiation,
de découverte, d’initiation ou de recherche de performances.
Enfin, il participe à la mise en place de l’offre de formation
dans le cadre de la structure qui l’emploie. A ce titre, il peut être
amené à préparer, sous la responsabilité de sa hiérarchie,
la programmation des activités qu’il conduit à partir des
attentes du public et dans le respect des conditions de sécurité
et des facteurs de risque
Le métier de moniteur automobile demande rigueur, organisation, autonomie
et faculté d’adaptation, ainsi qu’une excellente aptitude
à la communication.
Il s’appuie sur des compétences générales, techniques
et organisationnelles pour préserver l’intégrité
physique et morale des pratiquants et leur permettre de progresser dans la conduite
et le pilotage automobile (berlines, monoplace, 4x4, karting, …).
2/3 Entreprises et structures concernées ![]()
Le moniteur exerce généralement son activité dans le cadre
d’entreprises relevant du secteur marchand.
Il s’agit le plus souvent de petites entreprises au statut juridique de
SARL. Parmi les exceptions, on notera quelques entreprises en nom propre et
quelques SA.
Parallèlement à ce secteur marchand, interviennent quelques associations
régies par la loi de 1901.
Différents statuts des écoles de pilotage :
SARL 54%
SA 09%
EURL 08%
Association. 09%
Nom propre 14%
Divers 06%
2/4 Champ et nature des interventions ![]()
Le moniteur réalise des prestations dans des espaces clos, type circuit (terre, asphalte, glace), ou sur des terrains sécurisés lorsque le centre est, ou devient, itinérant.
2/5 Situation fonctionnelle et statut ![]()
Les activités du moniteur se déroulent soit à temps plein,
à temps partiel ou de façon saisonnière et comportent six
grands types de fonctions :
1 – la mise en œuvre des activités utilisant des véhicules
automobiles ou des karts (animation, initiation, perfectionnement et préparation
au premier niveau de compétition)
2 – l’accueil et l’information des pratiquants.
3 – l’élaboration et la mise en œuvre des projets d’animation
ou de formation.
4 – I’entretien des relations avec l’environnement professionnel.
5 – la participation à la gestion commerciale, administrative et
financière de la structure.
Le moniteur peut exercer sous 2 statuts différents :
Salarié : il est sous l’autorité hiérarchique du
responsable de la structure tout en exerçant ses fonctions techniques
de façon autonome. En ce cas, il s’agit là d’une activité
principale.
Indépendant : il gère ses fonctions dans le domaine éducatif
et l’ensemble de son activité professionnelle de façon autonome,
soit en diversification d’activités,
soit sous la forme d’une prestation commerciale pour les moniteurs ayant
un statut de travailleur indépendant.
Les pratiquants venant dans les écoles ou centres, sont principalement
:
des individus, licenciés ou non (FFSA, UFOLEP…),
des entreprises,
des organismes de milieux très divers,
des comités d’entreprise,
des collectivités locales.
Le moniteur salarié à plein temps :
Il entre dans une logique économique ou l’activité de moniteur
est une activité à part entière en terme de revenu et de
travail.
Le moniteur à temps partiel :
Appelé communément dans la profession : moniteur vacataire. Il
exerce le plus souvent une autre activité professionnelle. Il peut poursuivre
des objectifs très différents.
Certains s’inscrivent dans une logique d’entreprise (avec le plus
souvent un statut de travailleur indépendant).
Pour d’autres, les objectifs de cette activité relèvent
plus du domaine personnel que de celui d’une entreprise. L’activité
de moniteur est alors accessoire au niveau économique.
2/6 Autonomie et responsabilité ![]()
Le moniteur automobile est autonome dans la conduite des activités relevant
de la compétence attestée par le Brevet professionnel JEPS.
Le niveau d’autonomie et de responsabilité est variable en fonction
du niveau de l’emploi et de la dimension de la structure, voire du statut
de l’intéressé. Toutefois le moniteur du secteur automobile
exerce son activité technique de manière autonome, il peut être
aidé dans ses tâches par un assistant.
Dans le cadre d’un statut de salarié, le moniteur est autonome, dans le respect des règles en vigueur et de l’organisation de la structure qui l’emploie.
Dans le cadre d’un statut indépendant, il agit de manière autonome comme le salarié, mais il détermine lui-même son projet d’activité, se fixe des priorités, des objectifs commerciaux à atteindre ainsi que les moyens d’y parvenir, en fonction des besoins et du contexte socio-économique.
Quel que soit son statut, il met en œuvre l’ensemble des fonctions auxquelles il est préparé en complète autonomie.
Il doit respecter et appliquer les réglementations en vigueur :
celles liées à l’encadrement des activités physiques
et sportives (Loi de 1984 modifiée).
celles des activités relatives à l’enseignement de la conduite
des véhicules terrestres à moteur.
celles liées à la sécurité routière et aux
différentes pratiques sportives.
Si son produit est labellisé, il respecte en tout point les engagements prévus par la charte.
Il veille à la satisfaction de la clientèle, qu’il s’agisse d’un individu ou d’un groupe :
Dans le cadre du salariat, il est en contact avec le responsable de son organisme
employeur pour l’établissement du planning, la formation permanente
et les différents problèmes qu’il peut rencontrer au cours
de son activité.
Dans le cadre d’un statut indépendant, il négocie des prestations
avec des écoles de pilotage, des entreprises, des comités d’entreprises,
clubs, … Il peut entrer en contact avec différentes administrations
pour toutes les questions touchant au fonctionnement de son activité
: questions financières, fiscales, sociales, … Il établit
des relations contractuelles avec des écoles de pilotage, d’autres
moniteurs, des clients particuliers, des entreprises…
On observe une grande variabilité de cette situation professionnelle
en fonction :
- de la mention concernée,
- de la localisation de l’activité et des potentialités
de l’environnement des politiques de développement des territoires
(Région, Département, …),
- du statut choisi : le moniteur « salarié » ou « travailleur
indépendant » ; dans ce dernier cas des compétences supplémentaires
sont nécessaires notamment pour assurer seul la gestion administrative
et commerciale de son activité,
- des objectifs poursuivis à travers cette activité : économiques
et/ou sociaux et les moyens mis en œuvre, des goûts, des passions
et des sensibilités de l’individu, de son parcours antérieur,
personnel, professionnel et de sa formation.
2/7 Evolution dans le poste et hors du poste ![]()
Les possibilités d’évolution dans le poste sont liées
à la taille et à l’organisation de la structure qui l’emploie.
Le moniteur peut se voir confier progressivement, en fonction du développement
de ses compétences et de ses qualifications, des missions plus spécifiques
dans le domaine de l’entraînement, du développement et du
management d’équipe.
Le moniteur peut développer des compétences par la formation professionnelle
continue ainsi que par l’exercice de son métier : dans le domaine
sportif, le moniteur peut développer ses compétences dans le secteur
de l’entraînement. Dans le domaine du management il peut évoluer
vers la direction d’une école de pilotage.
Dans des structures importantes, le moniteur peut accéder à des
fonctions de coordination d’équipe d’encadrement (qualification
de niveau III), et prendre en charge ultérieurement la formation de l’encadrement
(qualification de niveau II).
Son poste peut évoluer vers :
- d’autres mentions de la spécialité (élargir le
champs de compétences et les prérogatives) ;
- une diversification de ses interventions sur les différents champs
d’activités d’animation, d’initiation, de formation,
- le statut d’indépendant,
- des secteurs professionnels à la périphérie du sport
automobile notamment: des métiers à connotation commerciale nécessitant
des compétences techniques (commerciaux auprès d’équipementiers),
des métiers d’organisateur de stages, de voyages ou d’évènements,
des métiers de direction d’équipements sportifs.
L’évolution professionnelle peut conduire à l’obtention
d’une qualification de niveau III (en cours d’élaboration)
correspondant aux responsabilités :
- d’entraîneur,
- de formateur,
- de responsable de structure,
- de manager .
1.1 – Le moniteur conduit un projet d’animation,
d’initiation ou de préparation à la performance
![]()
1.1.1. Le moniteur prépare un projet d’animation,
utilisant un véhicule automobile, qu’il est amené à
réaliser.![]()
- Il analyse et prend en compte le contexte,
les attentes de la structure qui l’emploie
et adapte son action aux contraintes de gestion de celle-ci.
Il prépare son action :
1. en tenant compte du public visé
2. en évaluant le niveau de risque de la pratique
3. en évaluant les capacités des participants
4. en évaluant la motivation des participants
5. en connaissant les règles et normes
6. en appliquant ces règles et normes.
Il assure le choix des bretelles de raccordement pour les exercices.
Il régit les lieux d’attente pour les stagiaires et les accompagnateurs.
- Il prévoit les incidences de sa pratique sur l’environnement.
Il veille à limiter les nuisances sonores
Il délimite sa zone d’action précise
- Il contribue à la définition des objectifs de son action.
Il analyse les relations entre son activité et les différents
éléments de l’environnement économique, commercial,
et social.
Il identifie les différentes possibilités de développement
de l’activité.
- Il élabore un programme ou une progression, hiérarchise les
tâches préalables à la mise en place de l’action pédagogique,
définit les moyens de réalisation.
Il prépare son action d’ animation en tenant compte de :
- la météo
- du tracé du parcours
- du nombre de participants
- des facteurs de risque
- de l’activité
- du matériel
- des moyens techniques mis à disposition
- Il prévoit un programme de rechange ou de substitution.
Il projette tous les impondérables liés au lieu, à la météo,
au matériel, aux véhicules, aux personnes et définit une
nouvelle action.
- Il prévoit les indicateurs d’évaluation et les critères
de réussite observables et choisit des outils d’évaluation
et d’auto évaluation.
Il définit les moyens
Il établit une progression
Il identifie les indicateurs d’évaluation et des critères
de résultat observables
Il évalue l’écart entre l’objectif fixé et
le résultat
- Il veille à se tenir informé des évolutions du secteur
et de son activité
Il mobilise les informations relatives au développement de son activité.
- Il s’adapte à de nouvelles demandes, de nouveaux comportements,
de nouveaux publics et identifie les potentialités du public pour aider
à préparer un projet.
Il procède à des simulations économiques selon les possibilités
de développement de l’activité, et évalue les résultats
et les risques potentiels.
1.1.2 Il réalise et met en œuvre un projet d’animation,
d’initiation ou de perfectionnement au pilotage automobile.
![]()
- Il prend en charge les personnes.
Il prépare les lieux de pratique :
Il aménage la zone d’évolution.
Il positionne les cônes de Lubeck
- Il réalise et met en œuvre des activités d’initiation,
de perfectionnement.
Il détermine les méthodes adaptées au groupe :
· à la finalité, au but visé,
· pour initier au pilotage d’un véhicule,
· pour enseigner des techniques spécifiques,
· pour éduquer aux règles de la sécurité
routière et au respect de l’environnement.
Il initie, enseigne et démontre les techniques de pilotage (freinage,
braquage, accélération).
Il adapte sa démarche pédagogique en fonction des résultats.
Il place ses participants dans la situation appropriée.
Il encourage, stimule, valorise, gratifie.
Il donne des consignes adaptées
Il détermine le nombre de tours de piste par rotation.
Il adopte la trajectoire appropriée dans les 3 types de virage.
Il initie et prépare à un premier niveau de compétition.
Il peut être amené à proposer des pratiques au premier niveau
de compétition de la mention.
Il pilote les véhicules pour s’assurer de leur valeur technique
(réglages,…..)
Il accompagne les stagiaires dans les véhicules pour les mentions concernées.
Il maintient et met à niveau ses techniques de pilotage pour effectuer
sa démonstration.
- Il participe au choix et utilise les véhicules, le matériel
technique ou les moyens nécessaires à son action.
En accord avec la structure pour laquelle il œuvre :
- il détermine son matériel, salles de cours, matériel
de projection, véhicules,
- ses sites d’action, pistes, aires d’évolutions et tracés,
- il aménage chacun d’eux.
Il adoptera la monte pneumatique adaptée aux conditions climatiques et
à l’adhérence conséquente.
Il énonce les incidences sur le comportement du véhicule selon
la pression des pneus adoptée.
Il vérifie l’ état et le bon fonctionnement du véhicule.
- Il s’adapte à la situation, aux aléas, aux imprévus,
aux différents publics et au contexte.
Il adapte le programme d’animation ou de formation aux individus, au groupe,
en fonction du temps, des facteurs de risques, des niveaux d’aptitude
de chaque membre ou des circonstances exceptionnelles…
Il analyse les conditions météorologiques et d’aérologie
et leurs évolutions en vue d’anticiper la réalisation de
l’activité et adapte son action le cas échéant.
- Il coordonne l'action des personnes qui l’assistent.
Il hiérarchise les tâches préalables à la mise en
place de son action.
Il coordonne le programme des différents intervenants et l’action
des personnes qui l’assistent.
Il positionne ses moniteurs assistants aux points stratégiques en leur
confirmant la conduite à tenir selon les divers cas possibles.
Il s’assure que son organisation préserve l’équité
de pratique entre tous les participants (temps de conduite effectif).
- Il sensibilise les pratiquants à la connaissance et au respect de
l’environnement.
Il sensibilise les participants aux respects de l’environnement et aux
nuisances liées aux sports mécaniques.
Il limite les nuisances sonores.
Il fournit les consignes liées à la gestion des hydrocarbures.
Il donne les directives relatives aux huiles usagées.
- Il veille à la sécurité des pratiquants et des tiers
et fait respecter les consignes de sécurité.
Il fait respecter les règles de sécurité routière
(distances de sécurité entre les véhicules, …).
Lors des démonstrations, il adopte un rythme assimilable et applicable
par chacun des participants.
- Il participe au choix de ses sites d’activité, leurs accès
et les aménage.
Il gère les aspects techniques :
- Aménagement de la zone d’évolution.
- Mise en place des cônes
- Définition des zones d’arrêt pour les corrections.
- Choix des bretelles de raccordement lors des exercices.
- Lieu de stationnement des véhicules.
- Lieu d’attente des stagiaires et accompagnateurs.
Activités qu’il peut être amené à réaliser
:
Il participe à l’organisation d’une manifestation, prévoit
les déplacement, organise éventuellement l’hébergement
et la restauration,
Il met en place l’organisation nécessaire pour rendre Choix du
lieu
Implantation des moyens de sécurité pour les participants et pour
le public.
Il mobilise et fait participer des bénévoles à la réalisation de son action.
1.1.3 Il évalue et rend compte![]()
Il évalue les acquis et les progrès des participants, selon les
critères et indicateurs, préalablement définis,
Il évalue la technique de pilotage
- freinage
- braquage
- accélération
Il évalue l’appropriation des règles de conduite et de sécurité.
Il évalue la qualité des rapports avec l’environnement humain
de son activité, la satisfaction du public et fait des propositions.
Il évalue les progrès des pratiquants.
Il participe par ses propositions à l’évolution des prestations
et produits, analyse les problèmes rencontrés et propose des solutions.
Il participe à la conception de nouveaux types de stages
Il évalue son action dans le cadre du projet utilise des outils d’auto évaluation et rend compte.
Il prévient les comportements à risques (affiliation aux sectes,
toxicomanie, dopage, violence sexuelles….) les identifie et les signale
s’il y a lieu.
Il établit le bilan de son action.
1.2 – Il s’adapte aux personnes dont il
a la responsabilité et en assure la protection ![]()
1.2.1 Il identifie les caractéristiques des différents
publics ![]()
Il évalue l’aptitude des personnes.
Il prend en compte les personnes selon l’âge, l’aptitude physique,
la morphologie.
Il s’informe des souhaits, besoins ou objectifs des personnes.
Il prend connaissance du groupe, de sa composition, des niveaux d’aptitude
de chacun, de ses attentes, de sa disponibilité.
Il renseigne sur les réglementations générales et particulières.
1.2.2 Il veille au public dont il a la charge ![]()
Il évalue et s’informe des besoins et des capacités des
personnes.
Il veille sur le groupe dont il a la charge.
Il évalue l’aptitude des personnes.
Il prend en compte les personnes selon l’âge, l’aptitude physique,
la morphologie.
Il s’informe des souhaits, besoins ou objectifs des personnes.
Il identifie les personnes en difficulté et adapte son action
l identifie les caractéristiques des différents groupes
Il repère le participant qui pourrait adopter un comportement à
risque.
Il assiste le participant qui laisse apparaître des difficultés
particulières sur un exercice.
Il informe les pratiquants sur les conséquences des comportements à
risques (toxicomanie, dopage, comportements sectaires, violence sexuelle…).
Il informe les participants et les prévient des risques liés à
l’activité.
Il vérifie les conditions de sécurité psychologique, évalue
les situations conflictuelles.
Il gère des situations de crise :
Il mesure l’importance, la nature et la gravité du problème
(accident, problème médical d’un stagiaire … appelle
ou fait appeler les secours appropriés en fournissant une description
du problème rencontré
Il fait preuve d’autorité et de prises de décisions rapides
Il cerne le problème (individuel ou collectif)
Il met en place les mesures appropriées de protection individuelles ou
collectives des personnes dont il a la charge
Il est directif et concis.
Il éloigne ou fait éloigner le reste du groupe.
Délègue son autorité à une personne désignée
si le groupe est scindé.
Fait une synthèse rapide de ce qui est advenu pour en faire un compte
rendu aux services de secours et aux autres membres du groupe pour éviter
tout « dérapage ».
Il fait appliquer la réglementation en vigueur.
Il applique et fait appliquer la réglementation en vigueur.
Il utilise et fait utiliser les protections nécessaires.
Il s’assure que tous ses participants utilisent les moyens de sécurité
mis à leur disposition.
1.2.3 Il évite la mise en danger d’autrui
![]()
Il applique les lois et règlements en vigueur.
Il applique les règles spécifiques au pilotage.
Il veille au respect des règles de sécurité routière
Il se tient au courant des évolutions réglementaires.
Il veille au respect du matériel et de l’environnement Il assure
un contrôle succinct mais précis des éléments de
sécurité d’un véhicule.
Il prend en compte les impératifs de la sécurité notamment
des lieux.
Il se prémuni de toute intrusion illicite sur son espace d’évolution.
Il gère son espace d’évolution pour conserver une vision
générale de son groupe.
Il utilise tous les moyens possibles pour ne jamais laisser les participants
sans surveillance.
Il définit toujours les normes d’évolution et le cadre dans
lequel doivent évoluer les participants et les sanctions appliquées
aux contrevenants.
Il positionne ses assistants aux points stratégiques en leur confirmant
la conduite à tenir selon les divers cas possibles.
Il s’assure de la validité de ses choix en matière de pistes
à utiliser.
Il prévoit une possible intervention rapide (véhicule 2 ou 4 roues).
Il juge l'aptitude à piloter de ses stagiaires (alcool, drogue...).
Il informe ses participants sur leur comportement en cas de sortie de piste
(protection corporelle...).
Il surveille régulièrement l'état général
des véhicules pendant le stage (usure et pression des pneus...).
Il gère les relations avec les autres utilisateurs des mêmes espaces.
Il définit et gère les espaces dévolus à chaque
participant.
Il s’assure de la validité de ses choix en matière de pistes
à utiliser.
Il assure un repérage préalable.
Il délimite et sécurise le lieu où se déroule son
activité.
Il prend en compte l’évolution des conditions de sécurité.
Il assure un suivi visuel ou sonore de ses participants.
Il aménage la piste ou son espace d’évolution en tenant
compte de tous les paramètres tels que la météo, l’importance
du groupe, ses objectifs, les exercices à effectuer :
- Positionnement des cônes
- Zones d'arrêts (corrections)
- Bretelles de raccordement
- Stationnement des véhicules.
Il gère son stress et sa fatigue.
Il veille à ne pas atteindre un certain niveau de fatigue ou de saturation
de ses participants.
Il sanctionne le participant qui sort du cadre préalablement défini.
Activités qu’il peut être amené à réaliser
:
F- Il évalue les capacités physiques des pratiquants.
G- Il repère le site, délimite. et sécurise les lieux où
se déroule son action.
H- Il aménage l’espace de réalisation de l’activité
avec le souci de la sécurité du public.
Il tient compte des impératifs de sécurité liés
au lieu et son environnement.
I- Il prend en compte l’évolution des conditions de sécurité.
J- Il entretient le matériel technique nécessaire à son
action.
Il assure un contrôle succinct des niveaux de carburant, lubrifiants.
Il s’assure d’une pression correcte des pneumatiques.
Il diagnostique et évalue l’ampleur d’une avarie mécanique
et transmet les anomalies constatées à l’atelier.
K- Il effectue les démonstrations d’utilisation du matériel
de secours.
Il assure la démonstration de l’utilisation d’un extincteur.
L- Il guide son groupe, organise les étapes du voyage, prépare
son itinéraire, lit une carte et l’interprète.
M- Il conduit un véhicule.
Il conduit un poids lourd ou un véhicule attelé d’une remorque
porte voiture PTAC > 750 Kg.
N- Il respecte et fait respecter la sécurité des personnes et
des animaux et celle particulière au milieu, utilise et fait utiliser
les protections nécessaires.
O- Il s’informe sur les conditions météo, et vérifie
que les conditions de sécurité permettent la réalisation
de l’action.
Il recense et vérifie le bon état du matériel, son adéquation
à l’activité et les conditions d’entretien et de stockage.
Il s’assure en permanence de l’utilisation rationnelle du matériel
et particulièrement des véhicules
1.3 – Il communique dans son activité et
à l’intérieur de la structure employeur
![]()
1.3.1 Il communique avec les personnes
![]()
Il participe à l’accueil et à l’orientation du public
dans la structure.
Il accueille les participants.
Il accueille les groupes de participants.
Il informe :
- sur le fonctionnement de la structure
- sur les activités de la structure
- sur l’implantation des locaux et des pistes
- sur les moyens utilisés par de la structure
- sur les données techniques (réglementation, caractéristiques…)
Il participe à l’élaboration du dispositif d’accueil
des publics.
Il s’exprime correctement au téléphone.
Il envoie et réceptionne des fax.
Il adapte son mode de communication de manière à être compris
par tous.
Il vérifie et assure les réglages des moyens de communication
avec le groupe de participants ou ses assistants (CB ou talkie-walkie).
Il écoute son public et fait émerger les questions et les propositions.
Il écoute les directives pour les faire appliquer.
Il écoute pour faire émerger les questions et faire évoluer
sa prestation.
Il écoute les informations internes pour assurer une prestation adaptée.
Il répond aux questions techniques posées par les participants
ou par les techniciens de l’atelier ou le personnel de maintenance
Il informe, et actualise les informations.
Il informe sur les données pratiques : habillement, horaires, hébergement,
hôtellerie.
Il rédige les comptes rendus écrits de son activité.
Il anime une réunion.
Il anime des cours, des briefings, des cours théoriques, des cours pratiques,
des débriefing.
Activités qu’il peut être amené à réaliser
:
Il utilise une langue étrangère,
Il prépare les documents à transmettre aux clients, pratiquants
ou usagers pour la réussite de l’action technique.
Il accueille, assure les formalités,
vérifie les documents :
· fiche de réservation,
· permis de conduire,
· autorisation parentale,
· licence,
· attestation d’assurance.
Il informe, oriente, conseille ses clients sur la région, les activités
et manifestations locales, en fonction de leurs besoins.
Il commente une documentation sur les activités touristiques et de loisir
de la région, sur le patrimoine local,…
Il peut être amené à organiser des activités pour
les personnes accompagnant le participant (conjoint, enfants…).
Il organise la circulation des informations concernant ses activités
en interne.
Il s’intègre généralement dans un réseau de
partenaires (moniteurs de pilotage, syndicats, fédérations, associations,
institutions, autres professionnels,…) et le développement local.
Il peut travailler en relation avec d’autres moniteurs pour préparer
de nouvelles prestations.
Il peut établir des relations contractuelles avec des restaurateurs ou
autres prestataires.
Il peut intégrer directement ses prestations et les négocier avec
des organismes du tourisme, des organismes, des comités d’entreprise,…
1.3.2 Il communique en externe ![]()
Il se documente et collecte les informations.
Il se documente :
A : sur son domaine professionnel
B : sur l’automobile en général
C : sur sa spécialité
D : dans des revues spécialisées
E : dans des ouvrages
F : sur Internet
G : lors de réunions professionnelles
Il se constitue en permanence une documentation professionnelle pour actualiser
ses connaissances (revue, livres, sites Internet…).
Il organise seul ou collectivement sa formation professionnelle.
Il échange et utilise les nouvelles technologies de communication.
Il maîtrise l’outil informatique.
Il exploite et utilise un logiciel de traitement de texte
Il exploite et utilise un logiciel P.A.O.
Il exploite et utilise un tableur.
Il envoie et réceptionne des courriers électroniques.
Il maîtrise les possibilités d’Internet.
Il utilise un caméscope.
Il utilise un vidéo projecteur.
Il utilise un magnétoscope
Activités qu’il peut être amené à réaliser
:
Il prépare des éléments d’informations pour les médias.
Il maîtrise les relations avec la presse ainsi que les relations publiques.
Il participe à la recherche de sponsors
1.3.3 Il communique en interne ![]()
Il participe aux réunions du personnel.
Il participe à l’information concernant ses activités.
Il rédige les comptes rendus écrits de son action.
Il rédige des comptes-rendus sur ses activités :
- sur stage
- sur formation
- sur comportement
- sur manifestation
- sur mission
- sur réunion
- sur rendez-vous
- sur fonctionnement du matériel
- sur l’état des véhicules
1.4 – Il participe au fonctionnement et à
la gestion de la structure employeur ![]()
1.4.1 Il participe à l’organisation du fonctionnement
Il participe à l’organisation du travail.
Il détermine le nombre de véhicules à utiliser en fonction
des caractéristiques de la piste.
Il participe à la programmation et à la planification des activités.
Il organise :
- son emploi du temps par rapport au planning
- ses cours particuliers
- ses cours en salle
- son activité sur la piste.
Activités qu’il peut être amené à réaliser
dans le cas où il est travailleur indépendant :
Il contribue à la création de produits.
Il élabore des programmes d’animation différents dans la
durée, le lieu et le nombre de participants.
Il définit et adapte sa stratégie de promotion et de commercialisation
de ses produits.
Il participe à l’organisation d’autres manifestations (spectacle,
compétition).
Il participe à la gestion des stocks.
Il participe à la gestion du parc véhicules école.
Il tient un cahier de caisse journalier.
1.4.2 Il participe à l’administration sous la responsabilité
de son employeur ![]()
Il vérifie les éléments du dossier d’inscription.
Il établit les déclarations d’accident.
Il renseigne les documents administratifs et les vérifie.
Il gère la répartition des participants.
Il veille à respecter un nombre maximum de participants à chaque
session.
Il saisit les informations.
Il participe à l’organisation d’autres manifestations (spectacle,
compétition).
Il participe à la gestion des stocks.
Il contribue à la création de produits.
Activités qu’il peut être amené à réaliser
dans le cas où il est travailleur indépendant
Il monte des dossiers techniques.
Il établit une déclaration d’exercice.
Il établit une déclaration professionnelle.
Il rédige des courriers administratifs.
Il participe à l’organisation d’autres manifestations (spectacle,
compétition).
Il participe à la gestion des stocks.
Il tient un cahier de caisse journalier.
1.4.3 Il participe à la gestion financière
![]()
Il participe à la gestion du budget avec son responsable hiérarchique.
Activités qu’il peut être amené à
réaliser dans le cas où il est travailleur indépendant
:
Il gère le budget d’achat d’une activité.
Il émet des factures et/ou des notes d’honoraires.
Il estime le coût d’une prestation.
Il analyse sa clientèle et s’informe sur les clientèles
potentielles (ou participe à l’analyse).
Il étudie l’offre en activité ou en prestations concurrentes
ou complémentaires à la sienne (ou participe à l’étude).
Il participe à l’élaboration du budget annuel.
Après avoir établi un cahier des charges, il négocie les
tarifs, les prestations, les horaires avec les prestataires impliqués
dans son produit (ou participe à la négociation).
Il participe à la vente de produits.
Il cible un ou plusieurs segments de clientèles en fonction des caractéristiques
du produit envisagé, de l’offre touristique territoriale et des
attentes de la clientèle (ou participe à la conception).
Il fait connaître ses prestations auprès des prescripteurs ou des
clientèles ciblées.
Il peut être amené à prospecter de nouveaux clients et faire
un suivi de la clientèle.